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La Petite Vie d'Une Blonde

Bonjour, bonjour ! J'espère que vous allez toutes et tous très bien. Je vous retrouve aujourd'hui dans la continuité de mes articles sur la langue de Shakespeare, pour vous parler du TOEFL. Je vous ai déjà expliqué en quoi consistait l'épreuve du TOEFL et mes conseils pour le jour J (que vous pouvez retrouver ici), mais je vous avais dit que je ferais un article en particulier pour vous expliquer comment je l'avais préparé en dix jours, et c'est aujourd'hui chose faite ! 
Je vais donc, dans cet article, vous expliquer comment j'ai fait pour préparer mon TOEFL, en seulement dix jours, vous donner tous mes conseils... J'espère que vous trouverez dans cet article tout ce que vous êtes venu.e.s y chercher :). Je vous retrouve à la fin, bonne lecture ! 
 




Commençons par mettre les choses au clair : j'ai réussi à avoir une bonne note au TOEFL en ayant seulement dix jours pour le préparer parce que j'avais déjà un bon niveau en anglais et que je n'ai eu qu'à m'entraîner aux épreuves de manières intensives, et pas à acquérir un bon niveau d'anglais en dix jours. Pas de méthode miracle ici donc :/. Dans tous les cas, je ne peux que vous encourager à jeter un Å“il à mon article sur mes méthodes pour progresser en anglais, que vous ayez déjà un bon niveau ou non, cela reste très utile. 
Autre chose : je n'ai pas préparé le TOEFL en seulement dix jours par choix, j'aurais bien aimé avoir plus de temps pour pouvoir plus répartir mon temps de travail, mais les concours de circonstances étant bien réels, j'ai dû le passer seulement dix jours après m'être inscrite... Ce n'est pas des conditions idéales, vous en conviendrez, cependant j'ai décidé de tout donner et de m'y mettre à fond, tellement mon projet de partir aux USA me tenait à  cÅ“ur.  Après pas mal de larmes versées (je suis une stressée de la vie donc je ne vous raconte pas mon angoisse de l'échec), j'ai décidé de faire un planning de révisions. Je me suis dépêchée d'aller acheter des livres et d'aller en emprunter, et me voilà de retour à la maison, 10 jours avant le TOEFL, sans aucune idée de ce dont il s'agit et de mes capacités à passer cette épreuve. 
 
 
Mon premier réflexe a été de me plonger dans l'anglais. Pendant 10 jours, je ne regardais plus que des documentaires, séries et films en anglais, les vidéos YouTube que je regardais étaient seulement en anglais et il en va de même pour les livres. Je suis déjà normalement beaucoup plongée dans l'anglais, j'en ai cinq heures de cours par semaine, je regarde toutes mes séries en anglais et pas mal de vidéos, mais là, c'était du 100%, et je pense que ça m'a beaucoup aidé. 
 
J'ai ensuite fixé le planning suivant : 
Jour 1 : Ce premier jour m'a servi à prendre la température, j'ai fait un examen en entier histoire de connaître mes points forts et mes points faibles, quelles épreuves allaient me demander plus d'entraînement, et celles avec lesquelles j'avais plus de facilités... C'était très utile, car ça m'a permis de modeler le reste de mon planning en fonction de mes points faibles et de mes points forts. Le résultat en lui-même à ce test (que j'avais trouvé dans un livre prêté par ma prof d'anglais) importait peu, le plus important était de savoir exactement avec quelle base je partais.
Jour 2 : Entraînement aux exercices que j'avais trouvé moyennement durs, histoire de commencer assez doucement quand même. J'ai repris le même livre que la veille, et j'ai fait toutes les compréhensions écrites et expressions écrites que j'ai pu trouver dedans, histoire d'être préparée aux plus de choses possibles.
Jour 3 : Je savais que j'allais avoir du mal avec l'expression orale, car j'ai très peu confiance en moi et tendance à perdre mes mots dès que je suis stressée. Autant vous dire qu'avec seulement une minute pour enregistrer ce n'étais vraiment pas une option possible, alors je me suis entraînée autant que j'ai pu.
Jour 4 : Pour me donner un peu de répit, je me suis entraînée pour l'épreuve que je trouvais la plus facile, la compréhension écrite.
Jour 5 : J'ai revu un peu chaque épreuve, à un rythme beaucoup moins soutenu que les premiers jours.
Jour 6 : Le fameux jour au TOEFL blanc "officiel" que j'avais acheté sur le site. J'avais pas mal d'appréhensions, mais je le dis et le redis, ça m'a été très très très utile ! Non seulement ça permet de découvrir l'interface, ce qui est très rassurant quand on arrive le jour J, mais cela permet aussi d'avoir une vraie idée de son niveau. (Fun fact : j'ai eu exactement la même note au TOEFL blanc qu'à mon examen).
Jour 7 : Je me suis entraînée aux épreuves auxquelles j'avais eu les notes les plus basses.
Jour 8 : Je me suis entraînée aux épreuves où j'avais eu les meilleures notes.
Jour 9 : Repos, plus d'entraînement, il est trop tard de toute manière, cependant j'ai continué de regarder ma série en anglais sous-titré anglais.
Jour 10 : C'était le jour J !   
 
Et voilà pour le planning ! Pour résumer, c'est beaucoup, beaucoup d'entraînement, en plus de regarder et de lire de l'anglais à côté, mais c'est vraiment la combinaison qui a été gagnante pour moi, ça m'a permit de me préparer en très peu de jours et d'une manière plus que satisfaisante, puisque j'ai finalement obtenu la note de 92/120. Cependant, ça n'a pas toujours été facile, et je vous avoue avoir peu dormi et beaucoup pleuré, mais avec le recul ça valait le coup, et je ne me suis pas si mal débrouillée que cela. 
 
J'en ai déjà parlé plusieurs fois, mais les livres d'entraînement m'ont beaucoup aidé. Je vous liste ici les quatre qui m'ont été le plus utile et je vous explique en quelques mots pourquoi. Cependant, je tiens à vous mettre en garde que certains de ces livres peuvent être assez onéreux, donc je ne peux que vous conseiller de chercher à les emprunter (en BU, au CDI, à un prof, etc...) ou à les acheter d'occasion, c'est ce que j'ai fais personnellement. 
 
  • Le Nouveau TOEFL Broché :
Prix : 25€ neuf mais très facilement trouvable d'occasion
Utilité : C'est le fameux livre qui m'a été prêté par ma professeure d'anglais. C'est le premier livre que j'ai ouvert à propos du TOEFL, et il m'a été très utile pour les tests complets et les exercices. Il est très simple d'accès, et si je ne devais en recommander qu'un, ce serait celui-là.
Liens :  Fnac  ici et Amazon  ici 
 
  • TOEFL 50 règles essentielles :
Prix : 9.90€ neuf
Utilité : C'est un livre assez différent du précédent, car il n'y a que très peu d'entraînement aux épreuves en tant que telles. Cependant, il s'est tout de même révélé très utile, puisqu'il propose de nombreux conseils beaucoup plus axés sur la linguistique, et les astuces sont très utiles. Il est très petit donc facile à transporter dans les transports contrairement aux deux autres.
Liens : Fnac ici et Amazon ici
 
  • Princeton Review TOEFL iBT Prep : 
Prix : 29€, mais facilement trouvable d'occasion. Pas besoin d'acheter la toute dernière édition, l'épreuve reste la même et les changements ne seront pas des changements de fond personnellement c'était une édition 2015 et les conseils étaient tout aussi bons.
Utilité : Ce livre est une bible, et il est énorme (plus de 600 pages). C'est de loin l'ouvrage le plus complet sur le sujet, et de ce point de vue je ne peux que vous le recommander. Il est entièrement en anglais. Cependant, si comme moi vous devez préparer le TOEFL sur une période assez réduite, c'est le meilleur moyen de perdre du temps. Il est tellement complet qu'il est facile de s'y perdre et le risque est encore plus grand quand le temps est très court. Cela dit, je l'ai emprunté à la bibliothèque, et je dois dire que les conseils de méthodologie m'ont été très très utiles. C'est donc le livre le plus complet, et si vous avez devant vous pas mal de temps avant de passer le TOEFL, c'est lui que je vous conseille sans hésiter. Si vous avez un laps de temps assez court devant vous, je vous conseille quand même d'y jeter un œil si jamais vous le trouvez à la bibliothèque, au moins pour les conseils méthodologiques.
Liens : Amazon ici
 
 
Et voilà, j'espère que cet article aura pu vous éclairer sur la préparation au TOEFL, qu'on peut résumer en un mot : entraînement. N'hésitez pas si vous avez des questions, j'y répondrais avec plaisir dans les commentaires. Je vous retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article, d'ici là je vous retrouve sur les réseaux sociaux. Portez-vous bien. 
Louise. 
 
Liens utiles : 
Mon article sur le TOEFL ici 
Mon article sur mes conseils pour progresser en anglais : ici 

avril 02, 2021 No commentaires
Bonjour, bonjour, j'espère que vous allez toutes et tous très bien. Comme vous l'avez vu dans le titre de l'article, aujourd'hui je vais vous donner mes conseils pour progresser en anglais. Dans mon article où je vous parlais du TOEFL, je vous avais dit que je ferais un article sur mes conseils pour progresser en anglais, le voici donc. Attention, je tiens à préciser que je ne suis en rien la sainte parole et que toutes les techniques ne marchent pas de la même manière pour tout le monde. Je vous partage ici celles qui ont fonctionné sur moi ou sur lesquelles j'ai entendu de bons retours.


En soi, presque tout le monde étudie l'anglais à l'école, souvent même depuis l'école primaire, mais ce n'est pas pour autant qu'on peut pas avoir des lacunes, ou qu'on ne peut pas souhaiter progresser encore plus. Vous le savez peut-être, je suis passionnée par la langue et la culture anglophone, je valide d'ailleurs en même temps que ma deuxième année de classe préparatoire littéraire une L2 de LLCER anglais. J'aime tant cette langue que je souhaite en faire mon métier plus tard, et que j'ai candidaté pour aller faire un an d'échange universitaire aux États-Unis l'année prochaine. Mais je n'ai pas toujours été bonne en anglais, loin de là. Donc j'ai du beaucoup progresser en anglais, et sans forcément beaucoup d'aide du système scolaire (disons que de la quatrième à la première je n'ai eu que des profs remplaçants qui ne faisaient pas avancer notre niveau), et forte de ces expériences, je vais vous donner mes meilleurs conseils pour faire progresser votre niveau, ceux qui m'ont permit de ne pas être complètement larguée quand j'ai eu la chance d'avoir les deux meilleures profs d'anglais de ma vie en classe de première et terminale. 

 

 



Regarder des séries en anglais sous-titré anglais :

Ce premier conseil vous paraît sans doute du vu et revu, mais pour le coup il marche vraiment, et quel que soit votre niveau en anglais ça ne peut que vous aider. Je me suis surprise, après trois mois à regarder Grey's Anatomy non stop, à me dire que j'avais l'impression d'être plus fluide en anglais. Pour le coup, les séries m'ont énormément aidée, et c'est un peu un « puits sans fin », grâce aux différents services de streaming, on ne tombe jamais à cours de nouvelles choses à regarder. Regarder en anglais va vous permettre d'entendre toutes les prononciations, sans aucun aménagement comme il peut y en avoir dans les enregistrements audios scolaires. Les sous-titres quant à eux, permettent de lire tous les mots en anglais, et de les intégrer sans même s'en rendre compte. Je ne peux que vous conseiller de regarder avec les sous-titres en anglais pour les malentendants, car ils permettent, en plus de lire les dialogues, de lire les paroles des chansons, les soupirs, etc... Les sous-titres permettent aussi de comprendre quand les personnages parlent un peu vite, ou pas très distinctement.

→Bien entendu, vous pouvez commencer par regarder en anglais sous-titré français, puis passer aux sous-titres en anglais. Ce n'est pas grave si vous ne comprenez pas tout, les images vous aideront à comprendre le reste, et ça viendra au fur et à mesure:). Bref, je ne peux que vous conseiller de regarder des séries en VO sous-titré VO, car vous liez l'utile à l'agréable, en vous détendant devant une série tout en progressant en anglais, testé et approuvé ! 
 

 

Regarder des vidéos YouTube en anglais :

Je sais que ça ressemble un peu aux séries, mais le contenu, et donc le vocabulaire sont tout à fait différents et souvent plus spontanés, plus « familier », vous allez pouvoir entendre les mots et des expressions de la vie courante qu'on ne va pas forcément retrouver dans les séries ou dans les livres. Et un peu comme les séries, YouTube est un puits sans fond sur lequel vous trouverez forcément votre bonheur puisqu'il y en a pour tous les goûts. Ne les regardez pas forcément avec les sous-titres, qui ne sont pas toujours justes, mais dans tous les cas avec les images on comprend le principal, et on progresse au fur et à mesure.



Lire en anglais : Ici aussi, un grand classique, mais qui marche vraiment. Lire en anglais, même si ça s'avère assez compliqué au début, c'est vraiment très utile. Comme lors de la lecture en français, vous allez assimiler du vocabulaire nouveau, mais aussi l'orthographe des mots ce qui va, à terme, mener à moins de fautes d'orthographes (et c'est toujours un gros plus). Comme les autres catégories plus haut, vous pouvez trouver de tout en anglais, mais il faut être honnête, les prix peuvent vite monter. Cependant, je ne peux que vous recommander la maison d'édition Maxtor France, qui édite des classiques anglophones à 5€, ce qui est une très bonne affaire. Sur internet ou les sites d’occasion c'est aussi assez facile de dénicher des bonnes affaires.

Si la lecture d'un livre complètement en anglais vous effraie un peu (c'est tout à fait légitime), vous pouvez commencer par lire un de vos livres favoris en anglais, par exemple le premier livre en anglais que j'ai lu était le premier tome d'Harry Potter. En faisant ainsi, vous n'avez pas à vous soucier de comprendre l'histoire, vous la connaissez déjà, et pouvez ainsi vous concentrer pleinement sur le vocabulaire. De plus, il existe des livres bilingues, qui sont aussi très bien pour commencer. 
 

→ Je ne peux que vous conseiller aussi de lire la presse (facilement trouvable gratuitement en ligne), qui vous permettra de découvrir un vocabulaire propre à la presse mais aussi aux catégories traitées, par exemple le vocabulaire spécifique du sport ou de la politique. En plus, vous faites une pierre deux coups puisque vous vous tenez au courant de ce qu'il se passe dans le monde. Je sais qu'il existe aussi des journaux qui parlent de l'actualité française mais en anglais, ce qui peut être intéressant. Lisez aussi des blogs, des choses qui vous intéressent. Le but est avant tout que progresser ne soit pas une contrainte, sinon, ça marchera beaucoup moins bien (croyez moi). 

 

 

Parlez en anglais : Parlez le plus possible ! Je sais que ça peut être très compliqué, mais croyez moi, rien ne vous aidera plus que ça, une mise en conditions réelles. C'est intimidant, on a l'impression d'être nul et de ne pas savoir parler, d'avoir un mauvais accent. Mais il n'y a qu'avec de la pratique que tout cela va progresser, que l'accent très français va disparaître, qu'on aura moins de mal à répondre au tac au tac... Tout demande de la pratique, mais l'expression orale en particulier demande beaucoup d’entraînement. Inscrivez-vous sur des groupes Facebook, regardez si votre ville organise des cafés en anglais... Si vous ne savez pas comment dire un mot, ou une tournure de phrase, ne bloquez pas dessus, essayez de contourner le problème, de décrire l'objet plutôt que de le nommer ou de trouver un synonyme... Je sais que l'expression orale est très très intimidante, mais il n'y a rien de mieux pour progresser. Dites vous que vous ne reverrez jamais les personnes à qui vous allez parler, et qu'en plus, elles sont souvent dans le même cas que vous !

→ Le must est de partir en séjour linguistique, mais soyons honnête, sauf si vous avez des connaissances ou de la famille là-bas, c'est très très (trop) cher. Toutefois, si vous avez les moyens de partir, je ne peux que vous encourager, c'est le mieux pour progresser : autant au niveau de la découverte, que du vocabulaire, de l'accent et de la fluidité. C'est le top du top, mais clairement pas nécessaire pour autant.



D'autres conseils un peu en vrac : J'en ai fini avec mes conseils principaux, très développés. Je vais maintenant vous donner un peu plus en vrac mes autres conseils, ceux que j'ai moins testé, ou que j'ai seulement vu en action mais pas chez moi. C'est toutefois très utile d'avoir une diversité d'idées pour progresser, alors c'est parti !

→ Regarder les nouvelles à la télé, écoutez la radio, des podcasts... : on retrouve ici tous les avantages de lire la presse, la prononciation et la fluidité en plus. C'est très utile, vous pouvez le faire dans les transports, en faisant autre chose, mais c'est toujours ça de pris et ça marche très bien !

→ Pour les gamers, jouez à vos jeux en anglais, regardez des lives et des vidéos de joueurs anglophones. Je sais que c'est grâce aux jeux vidéos que certains de mes amis parlent très bien anglais, et depuis que mon petit frère à commencé de faire ça, je peux vous dire qu'on peut voir les progrès.

→ Certains logiciels permettent de faire des progrès en anglais. De ma propre expérience, je ne peux vous parler que de Quizlet, qui est une application avec un mode gratuit qui permet de faire des cartes pour vous aider à réviser le vocabulaire. Même à l'heure actuelle je m'en sers encore pour réviser mes contrôles de vocabulaire en anglais, en latin, etc... D'autres logiciels très bien existent pour progresser en anglais, mais je n'en ai jamais testé alors je peux pas conseiller sur le sujet, mais je vous mets le lien d'un article qui m'a paru très bien dans les liens utiles.

→ Mettez vous en lien avec un anglophone : rien de mieux que de pratiquer avec quelqu'un de qui l'anglais est la langue maternelle ! Il existe beaucoup de sites où vous pouvez commencer une correspondance avec quelqu'un qui vient d'un pays anglophone, et je ne peux que vous recommander de faire comme cela : en plus de pratiquer, vous allez apprendre à connaître quelqu'un, faire l’expérience très particulière d'une correspondance (ce qui est super !) et ce sera sûrement gagnant-gagnant car vous lui permettrez de faire des progrès en français. Si vous êtes à l'université, il existe des programmes tels que le « Buddy Programm » qui vous permet de parrainer un étudiant étranger, ce qui est ici aussi gagnant-gagnant : vous allez lui permettre de progresser en français, et lui va vous permettre de progresser en anglais, et c'est l'occasion de rencontre de nouvelles personnes.

→ Pour finir, si vous êtes vraiment perdu perdu, achetez un cahier d'exercice, un Bescherelle et revoyez toutes les bases... C'est long, laborieux mais c'est toujours super utile. Il ne faut absolument pas avoir honte d'aller regarder dans un livre quand on est perdu, au contraire. En prépa, on est encore beaucoup à aller vérifier dès qu'on a un doute, et je vous conseille de faire pareil. L’entraînement est la clé, tout comme la pratique. 

 

Liens utiles : 

Article qui donne d'autres conseils et vous parle un peu plus en détail des applications : ici.

Mon article sur le TOEFL (mes conseils et mon expérience) : ici


Et voilà, cet article touche à sa fin. J'espère qu'il aura pu vous aider, et vous donner des idées et l'envie de progresser ! Faire des progrès en langue n'est pas immédiat, ça prend du temps et ça nécessite du temps, et de l’entraînement, de la pratique et de la patience. Mais croyez en vous, rien n'est impossible et tout vient à point à qui sait attendre, je suis sûre que vous réussirez à faire les progrès que vous souhaitez. Je vous retrouve dans la section des commentaires ou sur les réseaux sociaux si vous avez des questions ou des remarques, et très bientôt dans d'autres articles. D'ici là, portez vous bien, je vous dis à très bientôt.

Louise.


février 03, 2021 No commentaires

 Bonjour, bonjour, j'espère que vous allez toutes et tous très bien ! Je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler de mon must-have de l'organisation, d'un de mes indispensables dans la vie : le bullet journal ! 

Le bullet journal, qu'est-ce que c'est ? : 

Le bullet journal (ou bujo pour les intimes) est un croisement entre l'agenda et le journal intime. Très pratique mais aussi très ludique, c'est un outil d'organisation au quotidien, que ce soit dans les tâches personnelles ou professionnelles, mais aussi dans les loisirs et les préoccupations diverses. Sa spécificité est qu'il est "fabriqué" à la main, on le dessine nous-même sur un carnet vierge. Le bujo permet non seulement de s’organiser d’après ses objectifs, mais aussi d’optimiser son temps. Ce qui change, c'est que contrairement aux systèmes de listes ou d’agendas classiques, il permet d'organiser précisément la semaine (voir la journée) mais aussi le mois et même l’année. Autant vous dire que pour une férue de l'organisation comme moi, c'était le système rêvé.

Le support traditionnel du bullet journal est un journal blanc, avec des petits points tous les 0,5 millimètres sur lequel on est libre de dessiner ce que l'on veut. C'est pour moi le grand avantage du bullet journal : impossible de trouver un carnet qui me corresponde mieux, puisque je peux faire exactement toutes les pages que je veux et dont j'ai besoin. On part d'un carnet blanc pour construire notre outil d'organisation parfait et complètement personnalisé. 

Mon bullet journal de cette année, décoré par mes soins :)

 

Mon bullet journal : 

J'utilise le système du bullet journal depuis maintenant trois ans et demi, et plus le temps passe, plus j'en suis satisfaite, puisque je l'adapte à mes besoins précis. Il me simplifie la vie et me fait gagner du temps, ce qui est un vrai plus, surtout pour moi qui suis en prépa et qui doit souvent gérer beaucoup de choses en même temps. C'est en quelque sorte ma mémoire externe, qui me permet de ne (presque) rien oublier. Et il est bien meilleur que n'importe quel agenda, puisqu'il me correspond parfaitement. 

J'ai découvert le concept du bullet journal un peu au hasard en seconde sur YouTube et Pinterest, mais je m'étais vite découragée car je n'arrivais pas à obtenir un résultat aussi parfait que ceux que je pouvais voir sur les réseaux. Mais je m'y suis remise, cette fois pour de bon, en terminale, et je n'ai plus jamais arrêté ! 

Personnellement, j'ai opté depuis trois années consécutives pour le bullet journal de la boutique "Leaves and Clouds" (qui appartient à Enjoy Phoenix). Je le recommande chaque année pour une raison précise : son nombre de pages. Avec ses 270 pages (ce que je n'ai réussi à trouver presque nulle part ailleurs) j'arrive à faire tenir mon bullet journal annuel (je me calque sur les années scolaires) dans un seul carnet, ce qui est appréciable étant donné que mon agenda scolaire en occupe une bonne partie. Si cela vous intéresse, je ferais un article plus détaillé sur les pages à avoir dans son bullet journal étudiant. Le papier n'est pas trop transparent, la structure plutôt solide, et il est assez joli. Son seul petit bémol pour moi, c'est le prix, qui s'élève tout de même à 22.50€, ce qui reste assez cher pour un « simple carnet », mais il est assemblé en France et les matériaux viennent d'Allemagne. J'en suis très satisfaite et je le recommande vraiment.

Comment fonctionne le bullet journal ? 

Le concept du bullet journal obéit traditionnellement à des codes bien précis, mais que vous pouvez bien sûr personnaliser, ou choisir de ne pas respecter. La méthode n'est pas vraiment compliquée à adopter. Le plus long est de se l'approprier et de la personnaliser en fonction de ses besoins et de ses envies. Le côté créatif rentre en scène : vous pouvez choisir de partir sur un bullet journal très simple, ou alors vous pouvez faire parler votre côté artistique (bonjour feutres, crayons de couleurs, masking-tapes, petits dessins et autocollants). Vous trouverez plus d'inspiration qu'il n'en faut pour toute une vie sur les réseaux (Youtube et Pinterest en particulier). 


Le bujo fonctionne avec un système de clé : chaque symbole veut dire quelque chose et est relié à une tâche. Cela nous permet de comprendre d'un seul coup d’Å“il notre planning et son avancée. Je vous mets ci-dessous mon système de clés, qui est assez traditionnel et simple. A vous bien sur, de le personnaliser en fonction de vos envies et de vos besoins. 

On retrouve assez traditionnellement après les clés, en tant que "première vraie page" un calendrier annuel, qui nous permet d'avoir une vue sur l'année. Il est souvent couplé avec un "calendex" qui, à l'aide d'un système de couleurs reliées à des catégories, nous aide à nous organiser. Je vous laisse aller voir des exemples de calendex sur Pinterest.

 

Comme vous pouvez le voir, c'est tout simple mais très utile !


Ensuite, on va retrouver un index. Je l'ai négligé au début et c'était une erreur. C'est l'une des pages les plus utiles, surtout quand vous en avez des pages qui vous servent beaucoup ou que votre bullet journal vous sert à plusieurs choses (agenda scolaire, organisateur, etc...).  C'est une page très simple et rapide à faire. 

Et voilà mon index ! C'est une page toute simple, mais très utile ! Ici, il n'est pas encore complètement rempli, mais ça ne saurait tarder !

 

 A vous ensuite de créer les pages et le système que vous voulez. Un calendrier d'anniversaires, les buts de l'année, un emploi du temps, la liste des films que vous aimeriez voir, des livres que vous avez lu, un mood tracker annuel... Les options sont très nombreuses, il y en a pour tous les goûts... Laissez parler vos envies et votre imagination !  

 

Voici une de mes pages favorite ! Elle est assez longue et chronophage à dessiner, mais comme vous pouvez le voir, le jeu en vaut la chandelle !

Souvent, le bullet journal se fait tous les mois. Après toutes les pages "permanentes" dont nous avons pu parler plus haut, on organise son bujo mois par mois. Généralement, chaque mois à un thème différent, dont on va faire des rappels avec des dessins par exemple au fil des pages consacrées au fameux mois. On y retrouve généralement un calendrier annuel, puis une semaine par double page. Je sais que des gens organisent avec une journée par page, mais personnellement, étant donné que mon bullet journal me sert majoritairement d'agenda scolaire, je privilégie le système plus que pratique du semainier. Dans mon cas, chaque mois se compose à peu près de la même manière : un calendrier mensuel, un tracker, une place pour noter les meilleures choses du mois, une page avec un tracker de sommeil, les livres que j'ai lu et de la place pour  noter des choses, puis enfin un semainier. 

 

Nous allons prendre le mois de novembre, un de ceux dont je la plus fière comme exemple. Vous pouvez retrouver "la quatrième de couverture" du mois d'octobre à côté.

Le calendrier mensuel est vraiment un indispensable pour ma part ! Il me permet d'avoir une vue d'ensemble sur mon moi, ce qui est non négligeable ! Avec le tracker, je peux suivre mes habitudes, ce qui est très pratique ! Et les meilleurs moments du mois me font toujours sourire !

Garder un oeil sur son sommeil, même en prépa, est toujours utile ! Je fais des pages qui correspondent vraiment à mes besoins et à mes envies, c'est ça qui rend mon bujo tellement utile.


Je ne me vois pas m'organiser autrement qu'avec un agenda hebdomadaire ! C'est tellement pratique au niveau de l'organisation !

Une des meilleures choses avec le bullet journal, c'est que je peux l'organiser exactement comme je le souhaite : je peux réduire la taille du semainier pendant les vacances scolaires, rajouter des pages (les cadeaux à faire dans le mois de décembre par exemple...). 

 

 Si vous souhaitez commencer un bullet journal, ne vous mettez pas la pression : il y aura des ratés au début, vous ne serez surement pas satisfait.e, mais ce n'est pas grave, c'est justement le principe même de ce journal : on peut en faire ce qu'on veut, ce n'est jamais figé. Il existe en ligne plein de versions imprimables pour commencer aussi, ça peut être une bonne alternative ! En revanche je vous déconseille les bullet journals vendus en magasins, ils ne sont pas du tout personnalisables, personnellement je trouve que ça perd tout son charme et toute son utilité. 


Vous l'aurez donc compris, le bullet journal est un outil qui a révolutionné ma vie, surtout pour la folle de l'organisation et la perfectionniste que je suis. En me créant un support exactement comme je le voulais, mais qui répondait aussi à tous mes besoins, j'ai été capable de beaucoup mieux m'organiser, m'avancer dans les cours, ne plus oublier les anniversaires entre autres. Et, comme je l'ai déjà dit plus haut, je trouve cela très relaxant et satisfaisant de voir se construire peu à peu mon bullet journal sous mes mains, de le voir évoluer et s'améliorer. 


 Liens utiles : 

Mon bullet journal n'est malheureusement plus disponible :(

La vidéo du créateur du bullet journal qui explique le concept : ici (elle est en anglais)

Le blog "originel" du bullet journal, par le créateur : ici

Un article qui m'avait beaucoup aidé au début : ici  

Mon article sur les pages de bullet journal pour les étudiants : ici

(N'hésitez pas à aller fouiller un peu sur YouTube et sur Pinterest, je suis certaine que vous trouverez votre bonheur !) 

 
 
Et voilà, cet article touche à sa fin. J'espère qu'il vous aura plu, qu'il aura pu vous aider et vous donner des idées. Je vous retrouve mercredi pour un nouvel article. D'ici là, je vous retrouve dans la section des commentaires et sur les réseaux sociaux ! Portez vous bien :) ! 


janvier 17, 2021 No commentaires
Bonjour bonjour ! Bon si tu t'es retrouvé.e sur cet article c'est sûrement que tu veux passer ton TOEFL, ou alors que tu t'es demandé ce que ça voulait dire cet acronyme. A travers cet article, je vais donc vous parler du TOEFL, de ce que c'est, de mon expérience et de mes conseils. Juste pour vous planter le décor avant de commencer : j'ai du préparer et passer le TOEFL en dix jours, pour candidater à une année d'échange universitaire aux États-Unis, alors j'ai fait une préparation accélérée ! 
 

            Le TOEFL c'est quoi ?

 Le TOEFL, on pourrait l'appeler le passeport vers les universités américaines, car il est nécessaire pour partir étudier là-bas, surtout après le bac. TOEFL, ça veut dire : Test of English as a Foreign Language. C'est donc un test où on évalue nos capacités en anglais grâce à quatre épreuves elles aussi en anglais (logique) : la compréhension écrite et orale et l'expression écrite et orale.

  

Il y a deux types de TOEFL : sur papier et sur ordinateur, mais c'est la version sur ordinateur, appelée TOEFL IbT la plus répandue. On va dans un centre d'examen, et on est face à son ordinateur pour toutes les épreuves : même pour l'expression orale, qui est passée grâce à un casque et un micro (j'y reviendrai plus tard). 

 

Je vais donc vous parler de la version que j'ai passée, celle sur ordinateur. C'est la plus courante car c'est pour elle qu'il y a le plus de dates de passage disponibles. Le test dure environ 4h, et on a une pause de dix minutes entre les deux couple d'épreuves. On est seul.e face à notre ordinateur, dans une salle avec d'autres candidats, un brouillon et un crayon à papier. Le TOEFL est noté sur 120, et c'est impossible de « ne pas l'avoir », on aura forcément une note, après c'est souvent les universités américaines qui exigent un certain résultat pour candidater (souvent à peu près 80 ou 90). 

 

Mais le TOEFL n'est pas un test gratuit (oh monde capitaliste) : il coûte 245 dollars, soit environ 206 euros. Et il n'est valable que deux ans. L'inscription se passe ainsi : on va sur le site, on choisit un lieu et un créneau, et on paye, en dollars (donc attention aux frais de change). 

 

            Présentation des épreuves:

Nous allons ensuite parler des quatre épreuves, que je vais vous présenter, et vous commenter, avec quelques conseils. Je trouve, avant de commencer la présentation des épreuves, qu'il est important de vous préciser que vous pouvez (et devez) prendre des notes pendant chaque épreuve, on vous fournira pour cela du brouillon et un crayon de papier. Maintenant que j'ai précisé cela, on rentre dans le vif du sujet !

Reading : Cette épreuve consiste en une compréhension écrite : vous allez devoir lire entre 3 et 5 textes d'environ 700 mots (ces textes sont le plus souvent des articles universitaires sur des sujets divers) puis répondre à un QCM d'environ 12 questions par texte (mais le texte reste visible). Cette épreuve dure approximativement une heure, la mienne a duré 72 minutes, comme j'ai eu 5 textes.

→ Mes conseils : Prendre des notes, le plus possible, mais il ne faut pas non plus retenir toutes les petites informations, car on peut toujours y revenir comme le texte est à côté. Ce qui est important aussi, ici et plus généralement dans toutes les épreuves c'est la gestion du temps : un chronomètre est affiché en haut mais c'est facile de se perdre sur un texte qu'on ne comprend pas très bien. Dites vous aussi que si vous ne connaissez pas une réponse, ce n'est pas la fin du monde, il y en a beaucoup d'autres pour vous rattraper. Et puis, vous pouvez toujours revenir aux questions auxquelles vous n'avez pas répondu avant la fin de l'épreuve.

Listening : Cette épreuve, la compréhension orale a la particularité d'être elle-même subdivisée en deux sous parties, dans lesquelles vous allez devoir écouter en tout six enregistrements avec le casque qui est fourni. On a le droit à une seule écoute pour tous les extraits. Cela dure entre 60 et 90 minutes, en fonction de la longueur des extraits.

  • Dans la première partie, on écoute, 4 extraits de lectures académiques (des cours quoi) sur des sujets divers, qui durent chacune entre 3 et 5 minutes. Chaque extrait accompagné d'un QCM de 6 questions.

  • Dans la seconde sous partie, on écoute 2 conversations scolaires ou en rapport avec l'université d'environ 2 ou 3 minutes (sur un cours ou sur des renseignements à la bibliothèque par exemple). Ici aussi, chaque conversation est accompagnée d'un QCM de 6 questions.

→ Mes conseils : Avec une seule écoute, il faut se concentrer le plus possible, mais aussi prendre le plus de notes possible. Comme contrairement à la compréhension écrite on ne peut pas revenir sur le texte, on est obligé d'en retenir le plus possible, même si j'ai eu l'impression que la plupart des questions restaient assez générales. L'idée est plus de s'assurer, je pense, que vous êtes capable de comprendre un cours ou une conversation dans sa globalité, (ce qui est plutôt utile si vous allez faire vos études là-bas, vous pourrez en convenir). Ici aussi, ne pas rester bloqué sur une question que vous ne comprenez pas, il ne faut pas perdre du temps inutilement et risquer de ne pas finir l'épreuve. De plus on peut toujours revenir aux questions auxquelles on a pas répondu avant la fin de l'épreuve, comme pour la compréhension écrite.


PAUSE : elle dure 10 minutes : profitez en pour vous dégourdir les jambes, aller boire un coup d'eau, faire une pause pipi, changer de crayon à papier... C'est la seule fois de l'épreuve où vous allez pouvoir vous dégourdir un peu. Il me semble qu'on est obligé de prendre cette pause, et je me souviens que c'est impossible de revenir dans la salle avant la fin de la pause.
→ Mes conseils : si jamais vous avez l'impression d'avoir raté une épreuve du précédent couple, ce n'est pas grave. De toute manière, ce qui est fait est fait, donc pas la peine de plus s'appesantir dessus, il vaut mieux essayer de souffler un coup pour arriver concentré aux autres épreuves.


Speaking : Cette épreuve, l'expression orale, est la plus courte et donc la plus rapide. Elle ne dure que 20 minutes, c'est donc plus un sprint qu'une course de fond comme les deux épreuves précédentes. Comme la compréhension orale, cette épreuve de six « tâches » est subdivisée en deux sous épreuves.

  • Dans les deux premières tâches, on doit donner notre avis construit, un sur nos préférences (parler de quelque chose qu'on aime bien par exemple), et un sur un choix (pourquoi X plutôt que Y). C'est très rapide, on a seulement 15 secondes pour se préparer avant de commencer à donner ces avis construits sur une durée de 45 secondes environ.

  • Les quatre dernières tâches sont basées sur une écoute d'enregistrement et une lecture de texte (assez court). On doit ensuite répondre en une minute à la question en rapport qui nous est posée. On a environ 30 secondes pour préparer sa réponse.

→ Mes conseils : L'épreuve est très courte, cela peut surprendre. Il faut prendre des notes, mais étant donné que le temps de préparation est court, écrivez des mots clés, ne vous perdez pas dans des phrases complètes, vous les construirez pendant. Ce qui est aussi compliqué dans cette épreuve, c'est que vous êtes dans une pièce remplie de gens : qui font l'épreuve à peu près en même temps que vous. Essayez donc de parler fort, dans votre micro et de ne pas vous laisser déconcentrer par les autres qui parlent en même temps que vous. Le but est pas de parler avec le meilleur des anglais et des accents possible (même si c'est mieux), mais de prouver qu'on est capable d'organiser notre pensée et de construire des propos sensés.


Writing : L'expression écrite est la dernière des épreuves. Elle dure environ 50 minutes, et se compose de deux tâches. Elle dure environ 50 minutes, et on doit écrire environ 250/300 mots par tâche. Attention cependant ! Le clavier est un clavier QWERTY, ça peut perturber.

  • La première tâche consiste à donner notre avis sur une question.

  • La seconde tâche consiste à faire un résumé suite à la lecture d'un article et d'un enregistrement.

→ Mes conseils : Surtout, il faut essayer de ne pas être déconcentré par ceux qui passent le speaking dans la même salle, alors que ça peut être assez perturbant. Il faut aussi prendre pas mal de notes, mais pas trop non plus pour ne pas y perdre un temps fou. Ici aussi, certes l'orthographe compte, mais cette épreuve sert aussi à regarder notre capacité à argumenter et à construire une pensée construite et développée. 

  

            Mes conseils :

Je vais ici lister quelques autres conseils plus généraux en vrac. Bien entendu, je me tiens à votre disposition dans les commentaires si vous avez d'autres questions. Je vous ferai des articles plus détaillés sur comment préparer le TOEFL et comment progresser en anglais, sinon celui là va être vraiment trop long. Voici donc mes conseils !

→ Arriver en avance, voir très en avance ! L'heure de début était à 9h, et même si je suis arrivée avec une demi-heure d'avance, j'étais loin d'être dans les premières. L'avantage d'arriver dans les premiers, c'est de rentrer en premier, et donc de commencer plus tôt : donc terminer plus tôt mais aussi le plus important : faire le speaking plus tôt, donc avec plus de chance que tout le monde ne le fasse pas en même temps !

→ Commencer en avance : s'entraîner en anglais : parler le plus possible, lire le plus possible en anglais (des articles universitaires et de presse si possible) et regarder des séries en anglais sous titré anglais. Je ne suis pas un très bon exemple, puisque j'ai vraiment préparé mon TOEFL en 10 jours, couplé à la prépa, mais s'entraîner en avance, c'est s'entraîner plus, et plus on est préparé plus on a de chances de réussir !

→ S'entraîner en conditions réelles : je n'ai juré que par les TOEFL blancs. Ça rejoint mon conseil d'au dessus, mais plus vous serez préparé à ce qui vous attends plus vous saurez comment le gérer. Dans l'article plus détaillé sur la préparation du TOEFL, je vous parlerai plus précisément mais les livres de préparation au TOEFL m'ont beaucoup aidée. Et c'est très facile d'en trouver sur Gibert, Vinted ou même en bibliothèque (surtout universitaire).

→ Acheter un TOEFL blanc : sur le site, en même temps que l'inscription, on vous propose d'en acheter. Certes, ça coûte 30 dollars, mais ça vaut le coup, puisque ça va vous donner une idée précise de : l'interface, les conditions réelles et du système de notation. Je recommande de tout cÅ“ur.

→ Installer un clavier Qwerty sur téléphone pour s'habituer à taper dessus : ça peut paraître futile mais ça aide beaucoup. Ça va vous faire bizarre au début, mais finalement beaucoup vous aider le jour de l'examen. Vous vous évitez le stress de l'inconnu et la perte de temps des fautes automatiques et de la recherche des touches. 

→ Amener des lunettes contre la lumière bleue : Si vous n'avez pas l'habitude de rester autant de temps devant les écrans que vous êtes facilement sujet.te aux maux de têtes, je vous recommande vivement de prendre avec vous une paire de lunettes bleues, histoire de soulager vos yeux. Ça coûte une dizaine d'euros mais c'est vraiment très utile. 

→ S'habiller chaudement en période COVID : les fenêtres seront ouvertes, et personnellement on avait pas eu le droit de prendre nos manteaux ni nos écharpes. Ils ne laissent prendre vraiment aucun objet personnel (bijoux, montres, eau, crayons, etc...) sauf des lunettes et des mouchoirs.


            Mon expérience : 

Je n'ai pas eu une très bonne Je n'avais pas eu assez de temps pour me préparer, j'étais stressée, angoissée et en plein COVID. Le fait d'avoir dû coupler la prépa avec le TOEFL n'a pas forcément fait très bon ménage, et j'ai eu beaucoup de mal. Mais avec le recul mon expérience n'était pas si terrible que ça, et je suis plutôt fière de moi, déjà d'avoir survécu mais en plus d'avoir réussi !

→ Déjà, à cause du COVID, j'ai eu très froid, et on était séparés par des cartons, qui ne cessaient de nous tomber dessus à cause du vent causé par la fenêtre qui devait être ouverte. Ce n'était donc pas très pratique et assez ennuyant, mais on s'y fait, et j'essayais au maximum de rester concentrée sur mon écran.

→ J'ai aussi été assez surprise par le bruit au début et durant le speaking, mais j'avais été prévenue donc je pense que comme j'étais déjà au courant j'avais eu le temps de me préparer, et de m'y habituer assez vite. J'ai vraiment essayé au maximum de me mettre dans ma bulle et de faire abstraction de tout ce qu'il y avait autour de moi.

→ J'avais peur d'avoir les résultats trop tard, ça me stressait beaucoup, mais au final ils sont arrivés par mail (en pdf) environ 1 semaine après (par contre par courrier ça a mit deux mois et demi), mais ça peut prendre jusque 2/3 semaines. 

 

Bon, je sais que cet article était un peu long, mais j'ai essayé de tout vous résumer et vous expliquer au mieux. Je vous dis à très bientôt pour de nouveaux articles, je vous retrouve d'ici là dans la section commentaires !  

Louise.


            Liens utiles :

Le site officiel du TOEFL : ici

Mes conseils et astuces pour progresser en anglais : ici. 

Une vidéo qui m'avait beaucoup aidée (d'Antonin Laurent) : ici

Le lien pour le livre qui m'a le plus aidée : ici 

Le lien pour un autre livre qui m'a été très utile : ici

janvier 10, 2021 No commentaires

A propos de moi :

Je m'appelle Louise, j'ai 19 ans et je suis en deuxième année de classe préparatoire littéraire en région parisienne ! Je suis l'heureuse propriétaire de 2 chats, et je suis passionnée par la lecture, les séries et Harry Potter ! Je vais vous raconter ma vie ici, petit à petit !

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